Festival de Crânes

Mai 2022 – Festival international de crâne, organisé aux Frigos à Paris

Préparatifs, extraits :

Remerciements :

Agnes, Gabrielle, Marie, Jean Paul, Patrick, Sam

Collectif NAO

Les Musiciens d’Aux Amis nos morts, video et Musique Hip Hop Electro

L’artiste Rémy Louchart dit DA VIDE

L’artiste Pierre Montjaret

L’american and international Picture, pour le crâne hurlant

Et bien sur Oscar

La sélection des « courts » :

Nouvelle méthode de cotation

« C’est super moche ce truc, on dirait que ça été fait par un gosse ! Et en plus regardes le prix, ça vaut un bras !!!

Et puis t’as vu ce truc rouge par terre, c’est du n’importe quoi. C’est ça leur fameux « Ready made » ?

Mais non idiot, c’est l’extincteur !

Tout ce charabia, on aurait dû aller au ciné ! »

Dans le contexte de l’art contemporain et d’une certaine dérive spéculative, le collectif de l’Après s’est intéressé au sujet de la valeur, en proposant une nouvelle méthode de cotation des œuvres.

Ce travail sur la méthode a débouché sur ce que nous avons qualifié de « chimère numérique » : une méthode en quelque sorte, introduisant une part de hasard, voire d’ésotérisme, dans la fixation d’une « cote ». De notre point de vue, le hasard et l’ésotérisme sont au moins aussi légitimes que peuvent l’être les méthodes de cotations actuelles associées aux dérives spéculatives…   

« On se fout vraiment de notre gueule, viens, on s’en va ! »

Le collectif de l’Après propose à tout artiste, créateur ou créatif, d’obtenir une cotation certifiée d’œuvre(s) visuelle(s) ou invisuelle(s), à partir de la nouvelle méthode de cotation des productions (et improductions) artistiques.

La demande est à formuler à l’adresse suivante : contact@apres.group

La Méthode :

Cotations…

Février 2022 – « Free Hugs for Freevoli » :

Cotation du M2 artistique de Fred Forest :

New Street Art

« Surface / Support (New Street Art) » est un projet du collectif de l’Après, ayant pour objet le questionnement sur la notion théorique, parfois arbitraire, de la propriété.

Souvent considérée comme naturelle et immuable, cette notion est sans cesse interrogée sous angles divers : juridique, sociologique, politique, voire écologique.

Le collectif de l’Après propose de l’aborder dans une dimension artistique et poétique.

Le projet joue avec l’idée d’infiltration virale. Infiltration au sens propre comme au sens figuré, par génération d’œuvres interdépendantes de l’environnement, œuvres émancipées de l’ objet ou de l’installation.

L’infiltration se propage par projection d’ondes lumineuses qui, lorsqu’elles rencontrent une « surface-support », se scindent en ondes « réfléchies » pour certaines, en ondes « absorbées » pour d’autres. La viralité s’inocule par la multiplication d’œuvres projetées, propageant l’idée d’appropriation inclusive…

Car au fond à qui appartient la « surface-support » augmentée de l’œuvre projetée ? A celui qui croit posséder un droit exclusif, héréditaire, arbitrairement fixé ? A celui qui génère l’œuvre, également source de droit ?

Biennale des Animaux Artistes

Pour certains, la lutte des classes entre humains et animaux (*) n’a jamais existé. Pour d’autres, cette notion est totalement dépassée.

Au sein du collectif de l’Après, regroupant artistes, créateurs et créatifs de tous horizons, cette question est au cœur d’une réflexion sociétale dépassant largement le milieu artistique.

La Biennale des Animaux Artistes, regroupe des œuvres animales et humaines d’artistes du monde entier, et propose à chacun de s’exprimer sur cette question.

Outre l’exposition d’œuvres animales et humaines, cette première Biennale des Animaux Artistes sera l’occasion de décliner le nouveau système de cotation universel des œuvres artistiques (élaboré par le collectif de l’Après), et de soulever différents sujets tels que la protection du droit d’auteur des animaux artistes, le possible revenu d’existence pour les animaux artistes, la parité animaux / humains dans les comités de sélection d’œuvres d’art etc.

(*) Le collectif garantit que seul les animaux humains sont susceptibles d’être maltraités durant l’exposition.

Nouvelle cotation

« C’est super moche ce truc, on dirait que ça été fait par un gosse ! Et en plus regardes le prix, ça vaut un bras !!!

Et puis t’as vu ce truc rouge par terre, c’est du n’importe quoi. C’est ça leur fameux « Ready made » ?

Mais non idiot, c’est l’extincteur !

Tout ce charabia, on aurait dû aller au ciné ! »

Dans le contexte de l’art contemporain et d’une certaine dérive spéculative, le collectif de l’Après s’est intéressé au sujet de la valeur, en proposant une nouvelle méthode de cotation des œuvres.

Ce travail sur la méthode a débouché sur ce que nous avons qualifié de « chimère numérique » : une méthode en quelque sorte, introduisant une part de hasard, voire d’ésotérisme, dans la fixation d’une « cote ». De notre point de vue, le hasard et l’ésotérisme sont au moins aussi légitimes que peuvent l’être les méthodes de cotations actuelles associées aux dérives spéculatives…   

« On se fout vraiment de notre gueule, viens, on s’en va ! »

Manifeste de l’Après

1) Le collectif a pour principale orientation le questionnement sociétal et la perspective post-capitaliste.

2) L’existence même du collectif marque l’idée d’un « Après », et incite à son anticipation.

3) Dans le champ artistique, le collectif est critique vis-à-vis de l’art dit « contemporain » dans son expression la plus caricaturale, notamment celle du gigantisme spéculatif. Cette critique pourra s’exprimer « de l’intérieur » et questionnera la perspective d’un art post-contemporain.

4) Le collectif n’a pas d’orientation esthétique, ni de support privilégié, ni de mode de représentation particulier. Ses orientations comme l’esprit de ses membres sont libres. La notion de réutilisation / transformation, l’ironie, l’humour, l’utopie, la déconstruction / reconstruction, la poésie, l’impertinence et la transgression font parties des matériaux sources d’inspiration. Son champ d’expression n’est certainement pas focalisé sur l’œuvre. Son champ n’est pas cernable, il est liquide.

Sans réduire son champ à une expression, celle d’Actopie reflète l’une de ses composantes.

5) Le collectif sera dissout à l’avènement double d’une société post-capitaliste et d’un art post-contemporain. La durée de vie du collectif n’est donc pas maîtrisée.

6) Le collectif n’est attaché à aucun parti politique. Sa démarche est cependant et éminemment « politique », au sens de l’intérêt porté au sujet sociétal.

7) Le collectif n’a pas vocation à promouvoir l’entre-soi ni l’élitisme. Le collectif est accessible aux artistes, poètes, créateurs et créatifs dans la mesure où ils ne sont pas formatés et qu’ils adhèrent à l’esprit du collectif.

Mai 2018.

Manifeste de l’Après

1) Le collectif a pour principale orientation le questionnement sociétal et la perspective post-capitaliste.

2) L’existence même du collectif marque l’idée d’un « Après », et incite à son anticipation.

3) Dans le champ artistique, le collectif est critique vis-à-vis de l’art dit « contemporain » dans son expression la plus caricaturale, notamment celle du gigantisme spéculatif. Cette critique pourra s’exprimer « de l’intérieur » et questionnera la perspective d’un art post-contemporain.

4) Le collectif n’a pas d’orientation esthétique, ni de support privilégié, ni de mode de représentation particulier. Ses orientations comme l’esprit de ses membres sont libres. La notion de réutilisation / transformation, l’ironie, l’humour, l’utopie, la déconstruction / reconstruction, la poésie, l’impertinence et la transgression font parties des matériaux sources d’inspiration. Son champ d’expression n’est certainement pas focalisé sur l’œuvre. Son champ n’est pas cernable, il est liquide.

Sans réduire son champ à un mot, celui d’Actopisme peut en être l’une des composantes.

5) Le collectif sera dissout à l’avènement double d’une société post-capitaliste et d’un art post-contemporain. La durée de vie du collectif n’est donc pas maîtrisée.

6) Le collectif n’est attaché à aucun parti politique. Sa démarche est cependant et éminemment « politique », au sens de l’intérêt porté au sujet sociétal.

7) Le collectif n’a pas vocation à promouvoir l’entre-soi ni l’élitisme. Le collectif est accessible aux artistes, poètes, créateurs et créatifs dans la mesure où ils ne sont pas formatés et qu’ils adhèrent à l’esprit du collectif.

Le Livre Blanc

Le livre Blanc de l’Après est un hybride,
incernable et liquide,
…qui se propage comme une nécessité…

Diffusions clandestines :

Partout & ailleurs ..

Révélation

La Bible de l’Après

Micro-Nations

Le gigantisme spéculatif de l’art dit « contemporain », ainsi que sa dérive liée au « marché », génère en réaction des pratiques émergentes ; avec pour nombre d’entre elles un rejet allergique aux circuits de diffusion « classiques », telles que galeries et institutions.

Le concept de micro-nations dans le champ de l’art n’est pas nouveau. Il a notamment fait l’objet d’une exposition dédiée, au Palais de Tokyo en 2007. Mais cette tentative de « récupération » institutionnelle du concept de micro-nation, limitée aux aspects folkloriques et visibles, est passée à coté de tout un pan explorable dans le champ de l’art.

Au-delà des exemples énumérés dans le guide édité par l’Après, on perçoit de nombreuses pistes : de l’autonomisation face aux circuits traditionnels, à la réduction voir abolition de la frontière entre art et non-art, en passant par la fusion d’approches aujourd’hui disjointes..

Ces pistes peuvent être qualifiées de « protéiformes » et « liquides » : « protéiformes » par les passerelles possibles entre nombreuses approches (créatives, utopiques, politiques ou expérimentales) ; « liquides » par l’évolutivité d’une démarche non figée, par sa porosité avec le monde qui l’entoure, par la difficulté à saisir l’objet artistique sous-jacent.

La suite : Micro guide ludique de constitution de Micro-nation

Perf’romances :

Micro-nation de la SPA – Restitution

Micro-nation de la SPA – Protocole

Micro-nation du REV

Micro-nation de la RAJ

Micro-nation du Miroir ombrière

Partout & ailleurs